Bernadette a-t-elle voulu faire interner Jacques Chirac ?
C'est l'une des révélations-choc du livre "Les Chirac. Les secrets d'un clan", de Béatrice Gurrey (Robert Laffont). Bernadette Chirac se venge-t-elle d'un époux qui l'aurait fait souffrir ? Éléments de réponse.
Le quotidien Le Monde, où travaille son auteure la grand reporter Béatrice Gurrey, en a publié les "bonnes feuilles". "Les Chirac. Les secrets d'un clan", publié chez Robert Laffont, fourmille de détails révélateurs sur le dernier vrai couple présidentiel de la Vème République. Vrai couple ou "couple à l'ancienne", plein de non-dits et d'hypocrisie ? A la lecture des passages du livre, on est en droit de se poser la question. Et lorsqu'on aborde ces dernières années, avec un ex-président qui n'est plus en pleine possession de ses moyens, on n'est pas loin du malaise. Même si ces époux, exposés au public depuis tant d'années, ont droit, eux aussi, à une intimité que ces révélations font voler en éclat.
"Ce type-là a gâché ma vie"
Un passage, notamment, retient l'attention. Écoutons Béatrice Gurrey citer Bernadette Chirac : " 'Ce type-là a gâché ma vie', se plaint [Bernadette, ndr] à qui veut l'entendre. Elle voudrait, dit-on, le voir enfermé derrière de hauts murs et cherchera un temps une institution spécialisée pour caser son mari. Au point que les conseillers encore présents rue de Lille se révolteront : 'Si vous voulez le tuer plus vite, il n'y a que cela à faire.' Ils savent tous que son bureau, les visites, les coups de fil le maintiennent en vie. Elle renoncera à son projet."
Mais Bernadette ne renoncera pas pour autant à brider l'expression d'un mari s'étant rallié à François Hollande, à lui interdire d'aller voter. A le cacher. Ce qui peut se comprendre au vu des troubles neurologiques et physiques dont souffre l'ancien chef de l'État.
Au final, la femme trompée pendant des années par son mari volage cherche-t-elle à le protéger de médias rapaces susceptibles de filmer et photographier, sans filtre, sa déchéance ? Ou, plus prosaïquement, à se venger d'années de domination à sens unique ? Et si la réponse se situait quelque part entre les deux ?
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samedi 17 janvier 2015
vendredi 16 janvier 2015
ATTENTAT DU RER
L'attentat du RER B à Saint-Michel est un attentat meurtrier qui s'est déroulé le 25 juillet 1995, vers 17 heures, dans la gare Saint-Michel - Notre-Dame de la ligne B du RER d'Île-de-France, située à Paris (France). Revendiqué par le Groupe islamique armé (GIA) algérien, l'attentat coûta la vie à 8 personnes et fit 117 blessés1. La bombe improvisée était une bonbonne de gaz remplie de clous enfouie sous un siège3. L'attaque s'inscrit dans le cadre de la vague d'attentats commis en France en 1995.
JACQUES CHIRAC ( 1932 -
Jacques Chirac, né le 29 novembre 1932 dans le 5e arrondissement de Paris, est un homme d'État français. Il est le 22e président de la République française du 17 mai 1995 au 16 mai 2007.
Fondateur de deux partis politiques classés à droite de l'échiquier politique, le Rassemblement pour la République (RPR) en 1976 puis l'Union pour un mouvement populaire (UMP) en 2002, il occupe à plusieurs reprises la fonction de député de la troisième circonscription de la Corrèze et est le maire de Paris entre 1977 et 1995. Premier ministre sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing de 1974 à 1976, il est nommé chef du gouvernement pour la seconde fois de sa carrière par le président socialiste François Mitterrand, en 1986, à la suite de la victoire de la droite aux élections législatives, étant ainsi le premier chef du gouvernement d'une cohabitation sous la Ve République et, par la même occasion, la seule personnalité politique sous ce même régime ayant assumé, par deux fois, la charge de Premier ministre.
Jacques Chirac devient le 22e président de la République française le 17 mai 1995, à la suite de son élection face au candidat socialiste, Lionel Jospin. Son premier mandat est marqué par le plan Juppé de 1995, la troisième cohabitation avec Lionel Jospin à la suite de la dissolution manquée de l'Assemblée nationale, des affaires judiciaires dans lesquelles il est directement mis en cause par des enquêtes journalistiques ou encore le référendum de 2000, qui ramène la durée du mandat présidentiel à cinq ans. Lors de l'élection présidentielle de 2002, il est réélu au second tour face au candidat du Front national, Jean-Marie Le Pen. Pendant son second mandat, il s'oppose notamment à la guerre d'Irak. Il quitte le palais de l'Élysée le 16 mai 2007, après l'investiture de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République.
Il siège ensuite au Conseil constitutionnel, dont il est membre de droit en tant qu'ancien président de la République, jusqu'au 9 décembre 2010, date à partir de laquelle il se met en retrait du fait de son état de santé et de ses ennuis judiciaires. En 2011, il est condamné à deux ans de prison avec sursis dans le cadre de l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris.
Fondateur de deux partis politiques classés à droite de l'échiquier politique, le Rassemblement pour la République (RPR) en 1976 puis l'Union pour un mouvement populaire (UMP) en 2002, il occupe à plusieurs reprises la fonction de député de la troisième circonscription de la Corrèze et est le maire de Paris entre 1977 et 1995. Premier ministre sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing de 1974 à 1976, il est nommé chef du gouvernement pour la seconde fois de sa carrière par le président socialiste François Mitterrand, en 1986, à la suite de la victoire de la droite aux élections législatives, étant ainsi le premier chef du gouvernement d'une cohabitation sous la Ve République et, par la même occasion, la seule personnalité politique sous ce même régime ayant assumé, par deux fois, la charge de Premier ministre.
Jacques Chirac devient le 22e président de la République française le 17 mai 1995, à la suite de son élection face au candidat socialiste, Lionel Jospin. Son premier mandat est marqué par le plan Juppé de 1995, la troisième cohabitation avec Lionel Jospin à la suite de la dissolution manquée de l'Assemblée nationale, des affaires judiciaires dans lesquelles il est directement mis en cause par des enquêtes journalistiques ou encore le référendum de 2000, qui ramène la durée du mandat présidentiel à cinq ans. Lors de l'élection présidentielle de 2002, il est réélu au second tour face au candidat du Front national, Jean-Marie Le Pen. Pendant son second mandat, il s'oppose notamment à la guerre d'Irak. Il quitte le palais de l'Élysée le 16 mai 2007, après l'investiture de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République.
Il siège ensuite au Conseil constitutionnel, dont il est membre de droit en tant qu'ancien président de la République, jusqu'au 9 décembre 2010, date à partir de laquelle il se met en retrait du fait de son état de santé et de ses ennuis judiciaires. En 2011, il est condamné à deux ans de prison avec sursis dans le cadre de l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris.
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