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lundi 21 septembre 2015
LE CHÂTEAU DE BAZOCHES – RÉGION BOURGOGNE – DÉPARTEMENT DE LA NIÈVRE
Édifié au XIIe siècle, le château de Bazoches est devenu la propriété de Vauban en 1675. C’est dans cette magnifique demeure que le commissaire général aux fortifications du royaume a conçu un certain nombre des places fortes qui rappellent à travers la France, son inlassable activité.
Etabli à 10 kilomètres de Vézelay, le château fort a été crée au XIIe siècle par Jean de Bazoches. Il reçut à cette époque d’illustres visiteurs : Philippe-Auguste et Richard Cœur de Lion qui partaient à la troisième croisade. En 1675, Sébastien Le Prestre de Vauban, originaire de la région, fait l’acquisition du château grâce à la somme accordée par Louis XIV à l’issue du siège exemplaire de Maastricht. Le nouveau propriétaire fait aussitôt réaliser des travaux pour y séjourner quand le roi lui en laisse le temps. « Ville construite par Vauban, ville sauvée, ville attaquée par Vauban, ville perdue» disait-on à l’époque. Le maréchal, créateur du corps du génie militaire, aurait dressé les plans d’un grand nombre de places fortes ou de citadelles dans son château bourguignon lesquels étaient ensuite emportés par des estafettes à l’abri dans des fourreaux métalliques vers les différentes régions de France. L’édifice de forme trapézoïdale cantonné de quatre tours circulaires et d’un donjon quadrangulaire établis autour d’une cour, appartient aujourd’hui aux descendants de Charlotte de Vauban. Le château de Bazoches présente un ameublement remarquable et détient quelques souvenirs de son célèbre propriétaire comme son armure de siège.
Le saviez-vous ? En 1808, Napoléon Ier transfère le cœur de Vauban aux Invalides. En revanche, le reste de son corps se trouve toujours dans le caveau familial à l'intérieur de la petite église de Bazoches-du-Morvan.
LA CHAPELLE NOTRE-DAME-DU-HAUT DE RONCHAMP – RÉGION FRANCHE-COMTÉ – DÉPARTEMENT DE LA HAUTE-SAÔNE
Consacrée le 25 juin 1955, la chapelle Notre-Dame-du–Haut réalisée par Le Corbusier est à la fois l’une des œuvres les plus fameuses de l’architecte, et l’un des monuments emblématiques de l’architecture du XXe siècle.
Dans l’Antiquité, la colline de Bourlémont à Ronchamp était occupée par un temple romain. Cet édifice fut remplacé au moyen-âge par un sanctuaire dédié à la Vierge Marie objet d’un important pèlerinage. Cette chapelle, ravagée par un incendie en 1913, fut rebâtie après la première guerre mondiale. À nouveau détruite durant la seconde guerre mondiale, sa reconstruction est confiée à Charles-Édouard Jeanneret-Gris alias Le Corbusier qui livre là sa première église. Interrogé sur ce chantier inédit, il déclarait : « je n’avais rien fait de religieux, mais quand je me suis trouvé devant ces quatre horizons, je n’ai pu hésiter ». Il est vrai que le cadre de la chapelle est admirable. L’édifice, construit entre 1950 et 1955, a été réalisé en béton enduit de chaux blanche. Ses formes rondes très originales inspirées par les collines des Vosges et par le monde animal, tranchent avec les autres réalisations de l’architecte. Pour réaliser la coque de béton brut qui coiffe l’église, Le Corbusier se serait inspiré d’une carapace de crabe ! L’éclairage naturel de la chapelle a fait l’objet d’un traitement très particulier. Les murs sont en effet percés de puits de lumière de taille et d’orientation différente, qui délivrent à l’intérieur une lumière chatoyante. La chapelle a été complétée par une nouvelle porterie et par un couvent, créés par le grand architecte Renzo Piano pour des clarisses venues s’installer à Ronchamp en 2009.
Le saviez-vous ? Après la seconde guerre mondiale, Le Corbusier a créé quatre cités radieuses pour répondre aux problèmes de logement. Certains Marseillais, sans doute un peu décontenancés par cette imposante architecture de béton, ont surnommé la leur la « maison du fada ».
Dans l’Antiquité, la colline de Bourlémont à Ronchamp était occupée par un temple romain. Cet édifice fut remplacé au moyen-âge par un sanctuaire dédié à la Vierge Marie objet d’un important pèlerinage. Cette chapelle, ravagée par un incendie en 1913, fut rebâtie après la première guerre mondiale. À nouveau détruite durant la seconde guerre mondiale, sa reconstruction est confiée à Charles-Édouard Jeanneret-Gris alias Le Corbusier qui livre là sa première église. Interrogé sur ce chantier inédit, il déclarait : « je n’avais rien fait de religieux, mais quand je me suis trouvé devant ces quatre horizons, je n’ai pu hésiter ». Il est vrai que le cadre de la chapelle est admirable. L’édifice, construit entre 1950 et 1955, a été réalisé en béton enduit de chaux blanche. Ses formes rondes très originales inspirées par les collines des Vosges et par le monde animal, tranchent avec les autres réalisations de l’architecte. Pour réaliser la coque de béton brut qui coiffe l’église, Le Corbusier se serait inspiré d’une carapace de crabe ! L’éclairage naturel de la chapelle a fait l’objet d’un traitement très particulier. Les murs sont en effet percés de puits de lumière de taille et d’orientation différente, qui délivrent à l’intérieur une lumière chatoyante. La chapelle a été complétée par une nouvelle porterie et par un couvent, créés par le grand architecte Renzo Piano pour des clarisses venues s’installer à Ronchamp en 2009.
Le saviez-vous ? Après la seconde guerre mondiale, Le Corbusier a créé quatre cités radieuses pour répondre aux problèmes de logement. Certains Marseillais, sans doute un peu décontenancés par cette imposante architecture de béton, ont surnommé la leur la « maison du fada ».
vendredi 21 novembre 2014
LA FRANCHE-COMTE
La Franche-Comté (prononcé [fʁɑ̃ʃ kɔ̃.te ] ; Fraintche-Comtè en franc-comtois, Franche-Comtât en arpitan) est une région culturelle, historique et administrative de l'Est de la France métropolitaine. Elle comptait 1 173 440 habitants en 2011 selon l'Insee, regroupant ainsi près de 2 % de la population française. La Franche-Comté est, proportionnellement à sa population, la première région industrielle de France [réf. nécessaire], et son taux de chômage, jusqu'à l'arrivée de la crise, était inférieur depuis plus de vingt ans au taux national1. Elle a pour préfecture Besançon, capitale historique et ville la plus importante de la région et est divisée en quatre départements : le Doubs, le Jura, la Haute-Saône et le Territoire de Belfort.
Située au cœur de l'Europe élargie, la Franche-Comté est un passage obligé des flux à la fois humains et économiques[réf. nécessaire]. En effet, la région, frontalière avec la Suisse, est aussi très proche de deux grands pays européens : l'Allemagne et l'Italie. Son réseau routier est assez développé. Des routes départementales maillent l'ensemble du territoire comtois composé de nombreuses petites communes (95 % ont moins de 2 000 habitants). Son réseau ferré est en plein développement avec l'ouverture programmée en 2011 de la branche est de la LGV Rhin-Rhône.
L'actuel territoire franc-comtois est principalement constitué, de l'ancien(ne)2 comté de Bourgogne (aussi appelée Franche Comté de Bourgogne)3 auquel a été ajouté l'ancien comté de Montbéliard ainsi que la partie de l'Alsace restée Française en 1871 (Territoire de Belfort). Cette relative unité historique, marquée par l'autonomie importante dont a bénéficié la région par le passé (notamment sous les Habsbourg), explique sa forte identité. Les habitants de Franche-Comté sont appelés les Francs-Comtois et les Franc-Comtoises4. Le terme Comtois est également utilisé, comme dans la devise régionale Comtois, rends-toi ! Nenni ma foi !5 ou pour désigner des symboles de la région, de même que le cheval comtois et l'horloge comtoise.
Située au cœur de l'Europe élargie, la Franche-Comté est un passage obligé des flux à la fois humains et économiques[réf. nécessaire]. En effet, la région, frontalière avec la Suisse, est aussi très proche de deux grands pays européens : l'Allemagne et l'Italie. Son réseau routier est assez développé. Des routes départementales maillent l'ensemble du territoire comtois composé de nombreuses petites communes (95 % ont moins de 2 000 habitants). Son réseau ferré est en plein développement avec l'ouverture programmée en 2011 de la branche est de la LGV Rhin-Rhône.
L'actuel territoire franc-comtois est principalement constitué, de l'ancien(ne)2 comté de Bourgogne (aussi appelée Franche Comté de Bourgogne)3 auquel a été ajouté l'ancien comté de Montbéliard ainsi que la partie de l'Alsace restée Française en 1871 (Territoire de Belfort). Cette relative unité historique, marquée par l'autonomie importante dont a bénéficié la région par le passé (notamment sous les Habsbourg), explique sa forte identité. Les habitants de Franche-Comté sont appelés les Francs-Comtois et les Franc-Comtoises4. Le terme Comtois est également utilisé, comme dans la devise régionale Comtois, rends-toi ! Nenni ma foi !5 ou pour désigner des symboles de la région, de même que le cheval comtois et l'horloge comtoise.
LA BOURGOGNE
La Bourgogne (prononcé [buʁ.ˈgɔɲ ] ; Bregogne en bourguignon-morvandiau ; Borgogne en arpitan) est une ancienne province historique et une région administrative située au centre-est de la France et constituée de quatre départements : l'Yonne, la Côte-d'Or, la Nièvre et la Saône-et-Loire.
La région doit son nom aux Burgondes qui créèrent le royaume de Burgondie, devenu royaume de Bourgogne puis des Deux-Bourgognes1,2,3 à l'époque carolingienne. Par la suite on distinguera le comté de Bourgogne (ou Franche-Comté de Bourgogne), qui correspond à l'actuelle Franche-Comté, du duché de Bourgogne qui correspond à peu près à l'actuelle région de Bourgogne. Les 10 plus grandes villes de la région sont Dijon (la capitale des Ducs de Bourgogne et le chef-lieu de la région), suivie de Chalon-sur-Saône, Nevers, Auxerre, Mâcon, Sens, Le Creusot, Beaune, Montceau-les-Mines et Autun.
Avec ses quatre départements et 31 582 km2 de superficie, la Bourgogne est l'une des plus vastes régions de France (6e place). Elle couvre 6 % du territoire national. Elle compte 2 046 communes.
Ses habitants sont appelés les Bourguignons.
La région doit son nom aux Burgondes qui créèrent le royaume de Burgondie, devenu royaume de Bourgogne puis des Deux-Bourgognes1,2,3 à l'époque carolingienne. Par la suite on distinguera le comté de Bourgogne (ou Franche-Comté de Bourgogne), qui correspond à l'actuelle Franche-Comté, du duché de Bourgogne qui correspond à peu près à l'actuelle région de Bourgogne. Les 10 plus grandes villes de la région sont Dijon (la capitale des Ducs de Bourgogne et le chef-lieu de la région), suivie de Chalon-sur-Saône, Nevers, Auxerre, Mâcon, Sens, Le Creusot, Beaune, Montceau-les-Mines et Autun.
Avec ses quatre départements et 31 582 km2 de superficie, la Bourgogne est l'une des plus vastes régions de France (6e place). Elle couvre 6 % du territoire national. Elle compte 2 046 communes.
Ses habitants sont appelés les Bourguignons.
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