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mardi 27 décembre 2011

ROUTE HISTORIQUE DES VAUDOIS EN LUBERON


VAUDOIS…Il y a des noms, comme ça, roulant au travers des siècles une substance mystérieuse et fascinante. Toujours - et déjà quand j'étais petit - ce vaudois - là a eu le don d'ouvrir en moi les vastes portiques de l'imaginaire. mieux: je savais, intuitivement, que, de chair ou de cœur (voir d'esprit?), bref que, par quelque endroit de mon être, j'appartenais à ces lignées humaines qui ont scellé des pierres incontournables de mon lieu de vie, le Luberon, dans les drailles de quelques civilisation irréversibles.

Plus tard, j'ai parcouru ces drailles, j'i soupesé ces pierres, j'ai fréquenté les villages où avaient trouvé une autre patrie ces immigrés de la religion, les hameaux qu'ils avaient construits en y attachant leurs noms, les bastides et les temples; plus tard, je me suis perdu, éperdu, dans ces sites et ces paysages que je repeuplais à ma guise d'hommes et de femmes, travailleurs impeccables que l'Histoire fit rebasculer un jour dans la persécution.

On peut aborder la tragédie des Vaudois en Luberon en se plongeant dans l'abondante littérature produite sur le sujet. Mais rien ne vaut de partir à la découverte des traces vaudoises en battant campagne, de humer l'air de ce pays vaudois pour en sentir l'âme, elle, jamais éteinte.

Bien sûr, on ne peut manquer d'aller hanter les hauts lieux d'une histoire aujourd'hui intimement indissociable d'un paysage. Je pense tout naturellement à Oppède - le Vieux puisque c'est le nid d'aigle du château en ruine que tout a peut-être commencé en ce mois de novembre 1540; je pense au vieux village de Mérindole brûlé, passé au fil de l'épée voici plus de 400 ans et qui continue, du sommet de ses moignons de murailles, à faire admirer la Durance dans ses miroitements. Je pense à tous les autres villages du nord et du sud de la montagne qu'il faut aller fouiller: les deux Cabrières d'Avignon et 'Aigues (où les "hérétiques" pourchassés se réfugièrent, dit-on, au Trou de Félican), tous les autres d'Aigues autour de l'étang de la Bonde: La tour, Peypin, La Motte et aussi Saint - Martin de la Brasque, Lourmarin, Villelaure, Lacoste, Sivergues (en relisant "L'Homme de Sivergues" d'Henri bosco), murs avec ses grottes de Barigoule où furent brûlés vivants femmes, vieillards et enfants qui avaient fui le carnage de Cabrières…


…Mais c'est aussi en parcourant tantôt la plaine, tantôt les escarpements que l'aventure vaudoise vous conduira devant ces "églises dressées" comme le temple des Gros, dans ces hameaux aujourd'hui tranquilles tels que les Cordiers, les Riperts, les Perrotets, etc. autour de ces bastides du Sud Luberon et de ces fermes du Pays d'Apt, les Bourgues, la Bérarde, le Jas de Laurent…Vous chercherez Trésémines, hameau qui n'a jamais pu renaître de ses cendres et qui ne survit que par un petit mausolée.
Et, au gré de la découverte, laissez ressurgir les fantômes de bardes, Jean Serre le Boiteux, Pierre Griot et son inquisiteur Jean de Roma, d'Eustache Marron qui organisa la résistance, des frères Thomas et Jean Robert dit "Gros" qui élevèrent le temple du même nom; de la farouche Blanche de Levis, baronne de Central, ennemie jurée de Maynier d'Oppède, et de bien d'autres…


Et puis, n'hésitez pas, laissez - vous guider par les chemins râpés des plateaux qui vous conduiront peut-être à quelques bories isolées ou groupées en "village" qui offrirent refuge aux Vaudois pour tenter de survivre à leur massacre.


Même servi par l'Histoire, un itinéraire vaudois en Luberon reste forcément subjectif, affectif. Pour moi, du moins, il en est ainsi.
Pour vous, c'est tout le mal que je vous souhaite…


LA ROUTE HISTORIQUE DES DAUPHINS


Voici 1000 ans qu'existe le Dauphiné. Ses armes sont d'"or au dauphin vif d'azur, crété, oreillé, barbé de gueule". En 1349, le Dauphiné était confié (moyennant 200 000 florins et une rente visagère) au petit fils du roi de France, Philippe VI de Valois. C'est ainsi que le fils du roi porta le titre de Dauphin jusqu'à la fin de la monarchie en France..."

La très riche histoire de l'ancienne province Dauphiné, dont le cœur était l'actuel département de l'Isère, peut ainsi être appréhendée par la visite des sites proposés dans la cadre de la Route Historique des Dauphins. En effet, chacun de ces sites, avec ses caractéristiques propres, est représentatif d'une page de cette histoire.


LA ROUTE HISTORIQUE DES ROIS D'ANGLETERRE


La Route des "Rois d'Angleterre" explique comment le Poitou devint Anglais.

Aliénor d'Aquitaine, dernière héritière du Comté de Poitou, divorce d'avec le roi de France Louis VII en 1152 et se remarie aussitôt avec le comte d'Anjou Henri Plantagenêt, roi d'Angleterre en 1154.

Le Poitou devient alors possession anglaise et s'y installe la "société Plantagenêt" avec masse de monnaie circulante, développement des villes, du commerce et de la culture, favorisé par l'octroi de Charles.

Le siècle Plantagenêt est perturbé dans le dernier quart du XIIè siècle par la rivalité entre Henri Plantagenêt et sa famille liguée contre lui. Après son décès en 1189, ses fils Richard Cœur de Lion puis Jean Sans Terre, perdent peu à peu l'héritage poitevin d'Aliénor au profit du roi de France Philippe Auguste.

Le Poitou sera rattaché à la Couronne de France par Louis IX (Saint louis) en 1242 après la bataille de Taillebourg et la soumission des Lusignan.

Du nord au sud, la Route Historique des "Rois d'Angleterre" traverse le département des deux Sèvres(79), principalement campagnard, entre la Sèvre Nantaise et la Sèvre Niortaise.


LES ROUTES EN LANGUEDOC-ROUSSILLON


La Route en "Languedoc-Roussillon" part à la rencontre de cette vaste région. Préhistoire, Gallo-Romain, forteresses médiévales, art religieux médiéval, XVII et XVIII° siècle, vie de château et petites histoires, sites naturels, gourmandises et dégustations, autant de lieux à visiter pour s'imprégner de ce terroir. La Route Historique en "Languedoc-Roussillon" traverse les départements du Gard(30), de l'Hérault(34). C'est dire si les paysages sont variés depuis les montagnes des Cévènnes, jusqu'aux plaines ensolleillées du Languedoc.

"Bienvenue sur nos routes à la rencontre de l'Histoire, de votre histoire, en compagnie des hommes d'aujourd'hui qui la font revivre pour vous."

Il était une fois…les Routes Historiques:

Nous sommes le fruit d'une longue évolution, les enfants de l'homme protohistorique inventif, du Gaulois habile et rebelle, du Romain stratège et conquérant, du Grec artiste et lettré, de l'esclave affranchi, des Croisés téméraires, des Seigneurs ou de leurs vassaux…


Nous sommes les héritiers des ces siècles d'Histoire, de ces petits rien riches qui ont traversé les siècles, de ces œuvres magistrales et sublimes qui défient le temps, de ces guerres ou conflits qui ont laissé leurs marques…Pourtant, souvent nous les côtoyons sans pour autant nous y arrêter. Alors…pourquoi ne pas prendre le temps, pourquoi même ne pas le remonter, pour vivre, au gré de vos visites, le quotidien de tous ces hommes qui nous ont précédés, nos ancêtres.

Chaque site vous ouvre une porte sur l'Histoire…

A vous de choisir, de suivre vos goûts, d'écouter vos envies pour (re)découvrir ce patrimoine si riche et varié qui est le nôtre, mais aussi - et surtout! - pour vivre et partager un moment de plaisir, tout simplement.


LES ROUTES DES CHÂTEAUX ET CITES AUTOUR DE BORDEAUX


La route des Châteaux et Cités au Cœur d'Aquitaine réunit au départ de Bordeaux seize Monuments Historiques classés ou inscrits, publics et privés, et villes Historiques de la Gironde et du Lot-et-Garonne. Traversant les vignobles prestigieux de Bordeaux, des Graves et du Sauternais, elle permet de découvrir les charmes des bords de la Dordogne, de la Garonne, du Dropt et des Landes du Bazadais.
Cathédrales, chapelles, remparts, manoirs, jardins, témoignent de l'art de vivre dans le Bordelais du XIIè au XVIIIè siècle.

Ces lieux prestigieux où l'on croise Du Guesclin, Clément V, Henri IV, la Reine Margot, Jean-Jacques Rousseau, Victor Louis, la Duchesse de Berry et François Mauriac forment le plus enchanteur des livres d'histoire.









ROUTE HISTORIQUE CHATEAUBRIAND


En Bretagne, dans une région particulièrement riche en forteresses, châteaux, musées, cathédrales, chapelles et parcs, la Route Historique Chateaubriand permet à tous ceux qui s'intéressent à la littérature, l'histoire, l'architecture et la nature, de visiter un nombre important de monuments qui jalonnent le pays où l'auteur des Mémoires d'Outre-Tombe passa une partie de sa jeunesse et "prépara son immortalité".

"Si mes ouvrages me survivent, si je dois leur laisser un nom, peut-être guidé par ces mémoires, quelque voyageur viendra visiter les lieux que j'ai peints."

François de Chateaubriand












ROUTE HISTORIQUE DES MAISONS D'ECRIVAINS


Douze demeures... Treize écrivains...
(treize à cause du couple Aragon-Elsa Triolet)

"Voilà de quoi occuper quelques jours de loisirs et de belles heures de relecture.

A l'exception de rares âmes sombres ou bohémiennes, qui ne se sentent vibrer qu'au café ou dans une chambre d'hôtel, presque tous les écrivains considèrent comme fondamentale l'équation travail = maison + solitude.

Une maison n'est pas d'abord, pour l'écrivain, un lieu familial ni un lieu de représentation sociale - même si elle est aussi cela - elle est avant tout la forteresse et le décor qui protègent les petites heures du matin et celles, plus longues, de la nuit, passées la plume à la main ou devant l'écran du "traitement de texte" (quand ce n'est pas comme Flaubert à Croisset, à "gueuler" la page à peine terminée...).

Quelle académie cette promenade !

D'Est en Ouest, si j'ose dire: Mallarmé et Tourgeniev, les Aragon, Alexandre Dumas et Jean-Jacques Rousseau, Zola et Maeterlinck, Michelet et Corneille, Flaubert et Hugo, et plus au nord, le mystérieux Clos Lupin de Maurice Leblanc.

Les plus modestes semblent avoir été Corneille, Mallarmé, et, à sa façon, artisanale et patiente, Zola : Médan est une maison-tirelire où le romancier cachait ses économies. Les plus "châtelains" furent Michelet et Maeterlinck ; le plus bourgeois, Hugo, et le plus fou, inventif, voire un peu mégalomane, Alexandre Dumas.

Il faut, dans chacune de ces demeures, chercher le secret. Secret d'un homme, secret d'un couple, secret d'une oeuvre.

"A mon estime, et à mon souvenir, les plus émouvantes de ces maisons sont le pavillon de Croisset - parce qu'il était au coeur battant du travail et qu'il ne reste que lui - la maison de Zola parce qu'elle a été bâtie à la force du travail ; celle de Tourgueniev parce qu'il est le seul "immigré" de cette douzaine d'artistes ; enfin le moulin de Villeneuve, parce que j'y ai passé tant d'heures heureuses auprès d'Elsa et d'Aragon. Car elles furent aussi cela, ces demeures : des lieux de l'admiration, de l'amitié, de la fidélité.

Allez les visiter ! Faites durer ces miracles : les écrivains morts s'ennuient si vous laissez leurs livres fermés, leur maison vide."

François Nourissier



MARCHES DE LORRAINE


La Route des "Marches de Lorraine", aux confins Est de la France, conduit aux frontières belges, luxembourgeoises et allemandes vers les Vosges. Les Châteaux et sites religieux tournent autour des thèmes de rois Stanislas, de Jeanne-d'Arc et des régions naturelles de la vallée de la Moselle puis de la Saulx en Meuse et de Montmédy.

Du nord au sud, entre Longwy et Epinal, la route Historique des "Marches de Lorraine" traverse les départements de la Meurthe-et-Moselle(54), de la Meuse(55), de la Moselle(57), et des Vosges(88). Paysages verdoyants après les bassins houilliers. Paysages montagneux et boisés des vosges, les sites historiques évitent les grandes villes pour se retrouver au bord d'une belle rivière ou d'un étang.



Membres belges :





Freyr
Vêves
Lavaux-Sainte-Anne
La Lorraine, qui faisait partie autrefois de la Lotharingie, se trouve aux confins de la France de jadis, elle est ainsi dans une région située aux Marches de la France comme la Bretagne pour l'Ouest.

L'Association, qui agit dans les 4 départements de la Région Lorraine, à savoir Meurthe et Moselle, Moselle, Meuse et Vosges, a été créée en 1985, elle a son siège au château de Fléville, à Fléville devant Nancy 54710 et elle a pour but de faire connaître quelques uns de ses trésors architecturaux ou paysagers. Aujourd'hui elle représente 24 lieux remarquables et célèbres : châteaux privés et publics, abbayes et édifices religieux.

Tous ces lieux sont classés soit à l'Inventaire des Monuments Historiques, soit classés parmi les Monuments Historiques et ils sont ouverts au public dans des conditions déterminées pour chaque monument.


TERRE CATALANE


La Route en "Terre catalane" regroupe les sites culturels d'identité catalane et propose des itinéraires thématiques et territoriaux souvent transfrontaliers : préhistoire, antiquité, art roman, art gothique, architecture militaire, art baroque, art moderne.
Le PASS Inter-Sites permet de bénéficier de réductions dans 40 sites patrimoniaux. Dès votre deuxième visite, vous bénéficiez d'un tarif réduit. Il est valable pour les visiteurs adultes, pour une ou deux personnes et pour l'année en cours. Il est disponible sur simple demande.



CIRCUIT DU PASTEL AU PAYS DE COCAGNE


De toutes les routes historiques qui ont été crées, celle du Pastel au Pays de Cocagne est sans doute la plus insolite, la plus mystérieusement belle.

De l'époque cathare à nos jours, c'est l'histoire de l'Occitanie qui se révèle enfin aux visiteurs. 17 cités historiques et châteaux magnifiques jalonnent de leurs beautés architecturales, de leurs sites merveilleux, ce circuit exceptionnel de 200 km, passant par Toulouse, le Laurageais, le Puylaurentais, le Vaurais, l'Albigeois, l'Aude Chalabraise et l'Ariège.

Le Pastel, plante fabuleuse qui donnait du bleu à toute l'Europe il y a 400 ans, fit s'épanouir la Renaissance toulousaine et s'enrichir la région au XVIè siècle.
C'est son épopée authentique que vous revivrez sur les routes ensoleillées du "pays de Cocagne", au ciel encore joliment bleu que celui du Pastel.

LE PASTEL: UNE PLANTE AU BLEU EXCEPTIONNEL!

Le pastel (isatis tinctoria) est une étonnante crucifère bisannuelle, dont les feuilles produisent un bleu exceptionnel en teinture comme en peinture.

Le pastel occitan était considéré, à juste titre, comme le meilleur d'Europe à la Renaissance. On en exportait annuellement au XVIè siècle Age d'Or du pastel, 40000 à 60000 tonnes à destination de Londres, Anvers, Hambourg, Rouen, Bilbao, Saint - Sébastien. Par ses retombées économiques, le pastel forgea la légende du pays de Cocagne, et sa richesse dans le triangle du bleu: Albi, Toulouse, Carcassonne.

La pulpe des feuilles travaillée pendant 6 mois, donnait d'abord des pelotes moulées à la main "cocagnes", puis une matière granuleuse "agranat" conditionnée spécialement pour l'exportation. Concurrencé puis élliminé par l'indigo, et les produits chimiques, le Pastel retrouve progressivement sa place historique au "Pays de Cocagne"!

Le 1er CONGRÈS EUROPEEN DU PASTEL INDIGO s'est déroulé à TOULOUSE --Labège l'été 1994.

A l'initiative de la ROUTE HISTORIQUE DU PASTEL, il a fait le point sur les plus récentes recherches pastelières menées en France mais aussi en Allemagne, en ANGLETERRE, en Italie. Il a démontré non seulement l'excellence du bleu pastel-indigo en teinture comme en peinture, sans égal de nos jours, mais révélé que d'autres produits peuvent être extraits de cette plante légendaire, que l'on recultive à Castelnaudary et Lectour.

La Route du Pastel a été sélectionnée dans le cadre du programme culturel européen Ciste.


ABBAYES ET MONUMENTS DU HAUT POITOU

Poitiers - Ville d'Art et d'Histoire
Point de départ des 4 circuits




La Route des "Abbayes et monuments du Haut-Poitou" évoque tour-à-tour la fée Mélusine, l'empereur Charlemagne, le roi Jean-Le-Bon et le chevalier Du Guesclin. 4 personnages à suivre à la trace au sud de Poitiers.


CIRCUIT DE LA MELUSINE

Lusignan est célèbre par la légende de la Fée Mélusine qui éleva en une nuit château et remparts (rasés au XVII° par le Duc de Montpensier) et par la renommée de la Maison de Lusignan qui régna sur Jérusalem et Chypre pendant quatre siècles.
























CIRCUIT CHARLEMAGNE

Charlemagne (742-814) est sacré Empereur en 800. Le Bellator, une relique de la Vraie Croix, lui ayant appartenu et l'ayant protégé au combat, fut légué à l'abbaye de Charroux, fondée vers 770 par Roger, Comte de Limoge, il fit la fortune du Monastère.























CIRCUIT DE GUESCLIN

Le Duc de Berry assiégeait depuis deux ans la forteresse de Gençay livrée aux Anglais par trahison. Du Guesclin, d'une grande bravoure, mais soucieux de ménager ses troupes, préférait la guerre d'embuscade à la vaine gloriole chevaleresque des batailles rangées. Il sut rapidement contraindre l'ennemi à négocier.












CIRCUIT JEAN LE BON

La défaite du Roi Jean II de Valois dit Jean Le Bon au lieu-dit Maupertuis, près de Nouaillé, en 1356, évoque les heures sombres de la Guerre de Cent Ans et ses dévastations, des abbayes poitevines, telles Saint Cyprien de Poitiers, saint Benoît, Ligugé, Nouaillé, Charroux et d'autres monuments ayant subi de lourds dommages.


















SUR LES PAS DES SEIGNEURS DE BEARN ET DU PAYS BASQUE


Cette promenade, proposée "sur les Pas des Seigneurs du Béarn et du Pays Basque", conseille un circuit que l'on peut commencer soit du Nord, soit de l'Est, de l'Ouest ou du Sud de notre département.

Les lieux choisis correspondent à deux critères:

Retracer une longue page de l'histoire de notre région, du XIIè siècle de Gaston VII de Moncade, au XIVè siècle ou siècle d'or avec Gaston Fébus, en passant par le XVIè siècle avec Henri II d'Albret, le grand-père du futur roi de France, Henri IV, jusqu'à la floraison de la Renaissance et l'opulence du XVIIè siècle.

· Choisir les haltes où les propriétaires, ou responsables, vous accueillent au seuil de leurs demeures, conservées, restaurées ou en voie de l'être, témoignant ainsi de l'effort considérable consenti pour maintenir cette partie de notre patrimoine historique.















LES DUCS DE SAVOIE


La dynastie de Savoie dont les origines remontent au Xè siècle, a donné une lignée de personnages qui se sont succédés avec des fortunes diverses à la tête de l'état Savoyard avant de régner sur l'Italie jusqu'en 1946.

De la Maurienne, leur berceau, à Hautecombe, leur nécropole, Comtes, Ducs, Princes, Rois, ont fixé leurs séjours, tantôt au bord du lac du Bourget ou du Léman, tantôt à Chambéry, puis à Turin, sillonnant sans cesse les provinces de la Savoie.

Villes, châteaux et abbayes, autant de jalons évoquant, de nos jours encore, le souvenir d'une des plus brillantes dynasties d'Europe.